(près laquelle, jadis, habita Pétrarque)
Quiconques voit de la Sorgue profonde
L’étrange lieu, et plus étrange source,
La dit soudain grand merveille du monde,
Tant … (Continuer)
(près laquelle, jadis, habita Pétrarque)
Quiconques voit de la Sorgue profonde
L’étrange lieu, et plus étrange source,
La dit soudain grand merveille du monde,
Tant … (Continuer)
Le soleil verse aux toits des chambres mal fermées
Ses urnes enflammées ;
En attendant le kief, toutes sont là, pâmées,
Sur les divans brodés … (Continuer)
Eau dormante tout ignorante des profondeurs dont elle dort
D’où nul regard ne l’effleurant ne fait que sa pudeur affleure
Pour soi-même insondable et lisse … (Continuer)
Laisser un CommentaireÀ trente-trois ans
voilà que je pense moi aussi
à la mort
Ce n’est pas de la mort en majuscules
qu’il s’agit
mais tout simplement … (Continuer)
Laisser un CommentaireCouple amoureux aux accents méconnus
Le violon et son joueur me plaisent.
Ah ! j’aime ces gémissements tendus
Sur la corde des malaises.
Aux accords … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe vent impur des étables
Vient d’ouest, d’est, du sud, du nord.
On ne s’assied plus aux tables
Des heureux, puisqu’on est mort.
Les princesses … (Continuer)
Laisser un CommentaireLes sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon coeur
D’une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l’heure,
Je me souviens
Des jours … (Continuer)
Ne t’ébahis, Ronsard, la moitié de mon âme,
Si de ton Du Bellay France ne lit plus rien,
Et si avec l’air du ciel italien… (Continuer)
C’est un aprèsmidi du Nord.
Le ciel est blanc et morne. Il neige ;
Et l’arbre du chemin se tord
Sous la rafale qui l’assiège.… (Continuer)
Ulric, nul oeil des mers n’a mesuré l’abîme,
Ni les hérons plongeurs, ni les vieux matelots.
Le soleil vient briser ses rayons sur leur cime,… (Continuer)
Et quel bien de la Mort ? où la vermine ronge
Tous ces nerfs, tous ces os ; où l’Ame se depart
De ceste orde … (Continuer)
Une rafale une seule
D’horizon à horizon
Et ainsi sur toute la terre
Pour balayer la poussière
Les myriades de feuilles mortes
Pour dépouiller tous … (Continuer)
Sonnet
Superbes monuments de l’orgueil des humains,
Pyramides, tombeaux dont la vaine structure
A témoigné que l’art, par l’adresse des mains
Et l’assidu travail, peut … (Continuer)
quelque part je t’ai choisi
comme mon arbre jumeau
tu es née sur un nuage
roses et bleuets
et de ton rire tu as saupoudré … (Continuer)
Une nouvelle surface sensiblement nulle
Fort bien accueillie
A parcourir en été
Sans trop penser
Aux perles bleues parmi des oreilles emplumées
Dans le champ … (Continuer)
Sonnet III.
Miséricorde, ô Cieux, ô Dieux impitoyables,
Epouvantables flots, ô vous, pâles frayeurs
Qui même avant la mort faites mourir les coeurs,
En horreur, … (Continuer)