Au clos de notre amour, l’été se continue :
Un paon d’or, làbas, traverse une avenue ;
Des pétales pavoisent
Perles, émeraudes, turquoises
L’uniforme sommeil … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Au clos de notre amour, l’été se continue :
Un paon d’or, làbas, traverse une avenue ;
Des pétales pavoisent
Perles, émeraudes, turquoises
L’uniforme sommeil … (Continuer)
Lors que lasse est de me lasser ma peine,
Amour, d’un bien mon mal refreschissant,
Flate au coeur mort ma playe languissant,
Nourrit mon mal, … (Continuer)
Après les yeux, après la bouche, après l’éclat
Des cheveux, poursuivant la grâce du poème,
Je ne rencontrais pas une beauté suprême
Qu’une autre, sans … (Continuer)
Le ciel est pur, la lune est sans nuage :
Déjà la nuit au calice des fleurs
Verse la perle et l’ambre de ses pleurs … (Continuer)
On ne voit en passant par les Landes désertes,
Vrai Sahara français, poudré de sable blanc,
Surgir de l’herbe sèche et des flaques d’eaux vertes … (Continuer)
Corrida de Muerte
Les hauts barons blasonnés d’or,
Les duchesses de similor,
Les viveuses toutes hagardes,
Les crevés aux faces blafardes,
Vont s’égayer. Ah ! … (Continuer)
Je n’ai pas oublié, voisine de la ville,
Notre blanche maison, petite mais tranquille ;
Sa Pomone de plâtre et sa vieille Vénus
Dans un … (Continuer)
Au Grandval, le 31 octobre 1760.
« Vous ne savez pas ce que c’est que le spleen, ou les vapeurs anglaises ; je ne le … (Continuer)
Laisser un CommentaireDominante ô couleur des cendres au monde
Avec enfin l’âme en neige dans ses murs
Et montée des dessous d’un temps d’eaux profondes
Une fumée … (Continuer)
Laisser un CommentaireMes yeux, vous avez veu Cloris ;
Mon coeur, vous songez à ses charmes,
Vous l’entendez chanter : helas ! vous estes pris ;
Rendez, … (Continuer)
ô lances de nos corps de vin pur
vers la femme d’eau passée de l’autre côté d’elle-même
aux sylves des nèfles amollies ^
davier des … (Continuer)
Laisser un CommentaireIci, je ne bâtis pas
D’une main industrieuse,
A la ligne et au compas,
Une maison somptueuse.
Ici, je ne veux chanter
L’orgueil de quelque … (Continuer)
Telle qu’une bergère, au plus beau jour de fête,
De superbes rubis ne charge point sa tête,
Et, sans mêler à l’or l’éclat des diamants,… (Continuer)
Je suis née au milieu du jour,
La chair tremblante et l’âme pure,
Mais ni l’homme ni la nature
N’ont entendu mon chant d’amour.
Depuis, … (Continuer)
Laisser un CommentaireDans sa vie pré-natale une grand’mère de contes de fées l’appelait la petite Russe. Mais elle est née pour de vrai à Pékin en 1939, … (Continuer)
Laisser un CommentaireSéjour mélancolique, où les ombres dolentes
Se plaignent chaque nuit de leur adversité
Et murmurent toujours de la nécessité
Qui les contraint d’errer par les … (Continuer)
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