Le vent marcheur l’hirondelle qui ne se lasse
les bourrées de jonc rare les blés qui dépassent
les têtes des avoines noires ou d’hiver
la … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe vent marcheur l’hirondelle qui ne se lasse
les bourrées de jonc rare les blés qui dépassent
les têtes des avoines noires ou d’hiver
la … (Continuer)
Laisser un CommentaireCraignezvous pour vos vers la censure publique ?
Soyezvous à vousmême un sévère critique.
L’ignorance toujours est prête à s’admirer.
Faitesvous des amis prompts à … (Continuer)
Madrigal.
Mes deux mains a l’envi disputent de leur gloire,
Et dans leurs sentiments jaloux
Je ne sais ce que j’en dois croire.
Philis, je … (Continuer)
La vitre aux veines de pensée
Achève dans une rue interrompue
Sa carrière d’eau pure
La tête aux rires de pensée
Éloigne l’air étroit fredonné … (Continuer)
C’est l’hiver. Le charbon de terre
Flambe en ma chambre solitaire.
La neige tombe sur les toits.
Blanche ! Oh, ses beaux seins blancs et … (Continuer)
Ô laveuse aux mignardes poses,
Qui sur ta lèvre où rit ton cœur
As le sang embaumé des roses
Au pied d’enfants, à l’œil moqueur.… (Continuer)
Je suis bien revenu des choses de la terre
Avec le vieux novembre au képi anthracite
Qui sifflote larmoie et colle dans le ciel
Des … (Continuer)
Laisser un CommentaireA vingt ans, poète aux abois,
Quand revenait la saison rose,
J’allais promener sous les bois
Mon coeur morose.
A la brise jetant, hélas !… (Continuer)
Laisser un CommentaireVoilà ce qu’ont chanté les filles d’Israël,
Et leurs pleurs ont coulé sur l’herbe du Carmel :
Jephté de Galaad a ravagé trois villes ;… (Continuer)
Laisser un CommentaireHymne à Soi-même phrase auguste Soi Océan se respirant Se dilatant de son abîme comme un chantre de son plain-chant Sans cesse ensemble plein et … (Continuer)
Laisser un CommentaireSonnet C.
Ursin, quand j’oy nommer de ces vieux noms romains,
De ces beaux noms connus de l’Inde jusqu’au More,
Non les grands seulement, mais … (Continuer)
Prédit me fut que devait fermement
Un jour aimer celui dont la figure
Me fut décrite ; et sans autre peinture
Le reconnus quand vis … (Continuer)
STANCES.
1586.
Si des maux renaissants avec ma patience
N’ont pouvoir d’arrêter un esprit si hautain,
Le temps est médecin d’heureuse expérience ;
Son remède … (Continuer)
À Henri d’Ideville.
Le torrent que baise l’éclair
Sous les bois qui lui font des voiles,
Murmure, ivre d’un rhythme clair,
Et boit les lueurs … (Continuer)
Laisser un CommentaireÔ royauté tragique ! ô vêtement infâme !
Ô poignant diadème ! ô sceptre rigoureux !
Ô belle et chère tête ! ô l’amour de … (Continuer)
Laisse dire la calomnie
Qui ment, dément, nie et renie
Et la médisance bien pire
Qui ne donne que pour reprendre
Et n’emprunte que pour … (Continuer)