De toutes leurs forces le soleil et la lune s’entrechoquent les étoiles tombent comme des témoins trop mûrs et comme une portée de souris grises… (Continuer)
Laisser un CommentaireDécouvrez la richesse de la poésie française
De toutes leurs forces le soleil et la lune s’entrechoquent les étoiles tombent comme des témoins trop mûrs et comme une portée de souris grises… (Continuer)
Laisser un CommentaireViens, ma belle Florelle, où l’ombre noir tremblote,
Sur les bords mousselus des antres ténébreux.
Il fait trop chaud ici, cherchons les bois ombreux,
Le … (Continuer)
– GENTLEMAN-DOG FROM NEW-LAND –
Mort d’une balle.
Toi : ne pas suivre en domestique,
Ni lécher en fille publique !
– Maître-philosophe cynique :… (Continuer)
(Études latines, XIII)
Une âme nouvelle m’entraîne
Dans les antres sacrés, dans l’épaisseur des bois ;
Et les monts entendront ma voix,
Les vents l’emporteront … (Continuer)
Vous avez, compagnon dont le cœur est poète,
Passé dans quelque bourg tout paré, tout vermeil,
Quand le ciel et la terre ont un bel … (Continuer)
Les cormorans nous suivent
Ils ont un vol beaucoup plus sûr que les mouettes ce sont des oiseaux beaucoup plus gros ils ont un plus … (Continuer)
Les fauves sont partis, soumis au vendangeur
Tandis qu’en la cité, construite à son de flûte,
Au cirque, le laurier se fane après la lutte,… (Continuer)
Laisser un Commentaire… Ô Versaille ! ô regrets ! ô bosquets ravissans,
Chefsd’oeuvre d’un grand roi, de Le Nôtre et des ans !
La hache est à … (Continuer)
J’ai embaumé ma tête coupée dans une peau très mince dont il faudrait calculer le pouvoir d’absorption vers ? fil ? des langes ? à … (Continuer)
Laisser un CommentaireL’Honneur de souffrir
ANNA DE NOAILLES.
Douleur, je vous déteste ! Ah ! que je vous déteste !
Souffrance, je vous hais, je vous crains, … (Continuer)
Non mon esprit vous n’êtes sot,
Mais onc ne fûtes Philosophe,
Point n’est sagesse votre lot,
Pourtant ne manquez pas d’étoffe.
Point trop mal vous … (Continuer)
Laisser un CommentaireQue racontent donc ces végétaux en leur majesté ombrageante ?
Quelles vertus relatent-ils à travers leur douce chorégraphie…
ainsi menée par le vent ?
Sont-ce des … (Continuer)
Tous les jours, écartant les roseaux et les branches,
Près du fleuve où j’habite un pêcheur vient s’asseoir
— Car sous l’onde il a vu … (Continuer)
Pour nous aimer des yeux,
Lavons nos deux regards de ceux
Que nous avons croisés, par milliers, dans la vie
Mauvaise et asservie.
L’aube est … (Continuer)
Laisser un CommentaireIl n’y a pas d’épilogue
Ni de verger intact
Dans les tournois de l’âme
Dans la chair du temps
Nous allons nous irons
Sans atteindre … (Continuer)
Ah ! l’équinoxe cherche noise
Au solstice, et ce juin charmant
Nous offre une bise sournoise ;
L’été de Neustrie est normand !
Notre été … (Continuer)
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