Dans les jardins, le vent sauvage
Berce des fleurs aux noms latins.
Dans les jardins, sous les ombrages,
La nuit est verte le matin.
L’abeille … (Continuer)
Dans les jardins, le vent sauvage
Berce des fleurs aux noms latins.
Dans les jardins, sous les ombrages,
La nuit est verte le matin.
L’abeille … (Continuer)
Ô femmes ! chastetés augustes ! fiertés saintes !
Pudeur, crainte sacrée entre toutes les craintes !
Farouche austérité du front pensif et doux ! … (Continuer)
Pour bercer son sommeil mystique de Bretonne,
Au fond du petit lit où l’on se pelotonne,
Je lui chante à mi-voix les chansons de jadis, … (Continuer)
Les deux petits jouaient au fond du grand pacage ;
La nuit les a surpris, une nuit d’un tel noir
Qu’ils se tiennent tous deux … (Continuer)
Voici le jour des morts, l’âme croit les entendre ;
Mais au lieu d’un jour sombre et d’un ciel attriste,
Une heure de printemps se … (Continuer)
Chacun donne à celle qu’il aime
Les plus beaux noms et les plus doux ;
Pour moi, c’est ton nom de baptême
Que je préfère … (Continuer)
O ciel ! je vous revois, madame,
De tous les amours de mon âme
Vous le plus tendre et le premier.
Vous souvientil de notre … (Continuer)
(Madame Olympe n’aimait que les hommes sans barbe.)
Dieu ne plaise, Olympe, que je grimpe
Dessus ton corps comme un audacieux !
Ne fut-ce pas … (Continuer)
Sonnet.
À la longue, je suis devenu bien morose :
Mon rêve s’est éteint, mon rire s’est usé.
Amour et Gloire ont fui comme un … (Continuer)
Voulez-vous prendre place
dans ce fauteuil où je rumine mes complots ?
Ce whisky vous convient ?
Il est aussi âgé que vous.
Racontez-moi tout … (Continuer)
Laisser un CommentairePuisqu’il s’agit de vivre autant le faire avec sourire
Car on ne sait jamais si demain sera beau
ou faudrait-il s’attendre au pire
Mais quand … (Continuer)
Je me souviendrai de toi
Comme on se souvient des malheurs
Comme on se souvient des grands espaces
Comme on se souvient de la mer… (Continuer)
Laisser un CommentaireL’ombre versait au flanc des monts sa paix bénie,
Le chemin était bleu, le feuillage était noir,
Et les palmiers tremblaient d’amour au vent du … (Continuer)
Au terme d’un long voyage, je revois toujours ce corridor, cette taupe, cette ombre chaude à qui l’écume de mer prescrit des courants d’air purs … (Continuer)
Laisser un CommentairePetit poisson deviendra grand,
Pourvu que Dieu lui prête vie.
Mais le lâcher en attendant,
Je tiens pour moi que c’est folie ;
Car de … (Continuer)
Le lait de la lune coule sur le monde.
Tout est parfumé, ce soir, n’est-ce pas?
Et cependant, dans l’autre hèmispjièrc, les villes
Sentent la … (Continuer)