Femme ténébreuse
errante de la mauvaise vertu
errante du bien pour le mal
adroite et décidément maladroite
parmi les rideaux de rêve et de soie… (Continuer)
Laisser un CommentaireFemme ténébreuse
errante de la mauvaise vertu
errante du bien pour le mal
adroite et décidément maladroite
parmi les rideaux de rêve et de soie… (Continuer)
Laisser un CommentaireTrès fort pendant les moustiques montés des volutes chargées à mitraille des maremmes joli cœur de la brutalité à la patte moricaude des bouges de … (Continuer)
Laisser un CommentaireAucune aile icibas n’est pour longtemps posée.
Quand elle était petite, elle avait un oiseau ;
Elle le nourrissait de pain et de rosée
Et … (Continuer)
(En lui envoyant le livre d’Amours diverses.)
Là du prochain Hiver je prévois la tempête,
Là cinquante et six ans ont neigé sur ma tête, … (Continuer)
Couchons nous sur le pavé,
Par le soleil chauffé, par le soleil lavé,
Dans la bonne odeur de poussière
de la journée achevée,
Avant la … (Continuer)
Laisser un CommentaireDes gâteux qu’on dit immortels,
Des louftingues en redingote
L’adorent au pied des autels
De leur ligue de patriotes :
Des écrivassiers de mon cul… (Continuer)
Laisser un CommentaireÀ Gustave Godard.
Le soleil du matin tombe en bruine d’or
À travers les rideaux de blanche mousseline :
C’est comme un fin brouillard de … (Continuer)
Chanson.
Aimons-nous follement !
C’est la chanson, ma mie,
Que dit le cœur de ton amant
À chaque battement.
La plus belle folie
Sous le … (Continuer)
Ô pastoureaux, chantez en voix profonde,
Harpes et luths, le haut roi de noblesse
Vous saluez, par qui est sorti l’onde
Qui a lavé de … (Continuer)
Pour ses proches, on le sait bien,
de grand homme il n’y a point.
Pour ceux-là en vérité,
n’y a place à se leurrer.
Or…… (Continuer)
À Henri Ghys.
Le long des peupliers je marche, le front nu,
Poitrine au vent, les yeux flagellés par la pluie.
Je m’avance hagard vers … (Continuer)
L’abri mou pour tant d’histoires
l’ivresse à tant de degrés
puis célèbre
l’histoire
fin fin fin
l’espèce do taupe
où est la mort si proche … (Continuer)
Laisser un CommentaireL’esté grillant, et le chaud Sirien,
Perçant les flancs de la terre qui bée :
Non ceste Fleur qui m’a l’ame enflambée,
Mesme à l’envy … (Continuer)
L’indulgence qui n’est pas de l’indifférence
Et qui n’est pas non plus de la faiblesse, ni
De la paresse, pour un devoir défini,
Monitoire au … (Continuer)
Il s’en alloit prier quand la Parque complice
Des Hebrieux, pour desja le traicter rudement,
Porte devant les yeux de son entendement,
Les outils rigoreux … (Continuer)
Pâle sous la céruse et les cheveux trop noirs,
L’illustre premier rôle encor jeune aux chandelles,
L’homme à femmes, malgré son âge adoré d’elles,
Obtient, … (Continuer)