Tout le long de sa vie
Il avait aimé à lire
Avec une bougie
Et souvent il passait
La main dessus la flamme
Pour se … (Continuer)
Laisser un CommentaireTout le long de sa vie
Il avait aimé à lire
Avec une bougie
Et souvent il passait
La main dessus la flamme
Pour se … (Continuer)
Laisser un CommentaireMonde ennemi construit avec des pierres
J’ai usé ma vie profonde dans tes remparts
Monde ennemi et sans conscience
Il n’ y a que le … (Continuer)
Laisser un CommentaireI.
Je disais : — Ces soldats ont la tête trop basse.
Il va leur ouvrir des chemins.
Le peuple aime la poudre, et quand … (Continuer)
Oh ! l’amour ! dit-elle, ? et sa voix tremblait
et son œil rayonnait, ? c’est être deux et n’être
qu’un. Un homme et une … (Continuer)
Laisser un CommentaireTu t’abuses, Belleau, si pour être savant,
Savant et vertueux, tu penses qu’on te prise :
Il faut (comme l’on dit) être homme d’entreprise,
Si … (Continuer)
Leurs yeux se sont éteints dans la dernière Nuit ;
Ils ont voulu la vie, ils ont cherché le Rêve
Pour leurs coeurs blasphémants d’où … (Continuer)
Le visage de ceux qu’on n’aime pas encor
Apparaît quelquefois aux fenêtres des rêves,
Et va s’illuminant sur de pâles décors
Dans un argentement de … (Continuer)
Blessé d’une plaie inhumaine,
Loin de tout espoir de secours,
Je m’avance à ma mort prochaine,
Plus chargé d’ennuis que de jours.
Celle qui me … (Continuer)
Laisser un CommentaireS’il arrivait un jour, en quelque lieu sur terre,
Qu’une entre vous vraiment comprit sa tâche austère ;
Si, dans le sentier rude avançant lentement,… (Continuer)
À Saint-Blaise, à la Zuecca,
Vous étiez, vous étiez bien aise
À Saint-Blaise.
À Saint-Blaise, à la Zuecca,
Nous étions bien là.
Mais de vous … (Continuer)
Laisser un CommentaireSinaï! Sinaï ! quelle nuit sur ta cime !
Quels éclairs, sur tes flancs, éblouissent les yeux !
Les noires vapeurs de l’abîme
Roulent en … (Continuer)
Prisonnier d’un bureau, je connais le plaisir
De goûter, tous les soirs, un moment de loisir.
Je rentre lentement chez moi, je me délasse
Aux … (Continuer)
Nuict, mere des soucis, cruelle aux affligez,
Qui fait que la douleur plus poignante est sentie,
Pource que l’ame alors n’estant point divertie,
Se donne … (Continuer)
Ce soir, ta chair malade a des langueurs inertes ;
Entre tes doigts fiévreux meurent tes beaux glaïeuls ;
Ce soir, l’orage couve, et l’odeur … (Continuer)
Le ciel joint rarement l’esprit à la beauté.
Vous avez l’un et l’autre en un degré suprême,
Et c’est, à mon avis, un horrible blasphème… (Continuer)
Soit qu’esgaré par l’espesseur d’un bois,
Ou par l’horreur de quelque antre sauvage,
Ou soit qu’auprès d’un trepillant rivage,
Je tranche l’air des souspirs de … (Continuer)