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Faubourgs bavards
le long du fleuve
dont les eaux glissent
contre les briques
Paresseusement
avant et arrière
mais fougueusement
tourbillons d’écume
Un pas sur le … (Continuer)
Dans ces prés fleuris
Qu’arrose la Seine,
Cherchez qui vous mène,
Mes chères brebis.
J’ai fait, pour vous rendre
Le destin plus doux,
Ce qu’on … (Continuer)
À Pablo Picasso
L’azur et ses voiles
Les bras de santé
Crèmes estivales
Sa grande beauté
Mais qu’elle en impose
À qui veut l’aimer
(Parler … (Continuer)
Le soleil est tombé derrière la forêt.
Dans le ciel, qu’un couchant rose et vert décorait,
Brille encore un grenat au faîte d’une branche.
La … (Continuer)
La nuit avait semé ses nuages limpides
Tout autour de la lune, astre rêveur et blanc,
Qui, du ciel bleu foncé sur l’onde au pâle … (Continuer)
Les gémissements poétiques de ce siècle ne sont que des sophismes.
Les premiers principes doivent être hors de discussion.
J’accepte Euripide et Sophocle ; mais … (Continuer)
Pépère, écout’pas ça, c’est du mélancolique.
À chaque fois qu’tu l’entends, tu fais ton cinéma,
Ça te rappelle des trucs, cette espèce de musique,
Ça … (Continuer)
Près du pêcheur qui ruisselle,
Quand tous deux, au jour baissant,
Nous errons dans la nacelle,
Laissant chanter l’homme frêle
Et gémir le flot puissant … (Continuer)
Ton Mary paroist plus vieux
Que les murailles de Rome ;
Et tu dis qu’il te sert mieux
Que ne feroit un jeune homme.
Lisette, … (Continuer)
Sans feu Paris ne peut plus vivre ;
Il court, tout crispé de frissons,
Secouant sa barbe de givre
Et son lourd manteau de glaçons.… (Continuer)
Partout on dit, l’oeil fixé sur les flots,
L’esquif brisé s’abîme sous l’orage.
O Canada ! ton nom n’a plus d’échos,
Et tes enfants chéris … (Continuer)
Voilà que tout cela est passé… Mon enfance n’est plus ;
Elle est morte, pour ainsi dire, quoique je vive encore.
Saint Augustin, Confessions.
I.… (Continuer)
Je suis si transporté d’aise et d’étonnement
Quand j’entre dans ces bois, les loges éternelles
De Pan et des Sylvains et des Dryades belles,
Qu’oubliant … (Continuer)
Contrerime LXX.
La vie est plus vaine une image
Que l’ombre sur le mur.
Pourtant l’hiéroglyphe obscur
Qu’y trace ton passage
M’enchante, et ton rire … (Continuer)
I.
Arrête, esprit sublime ! arrête !
Du sort crains de braver les lois !
Dieu qui commande à la tempête
L’agite sur le front … (Continuer)
Nostre Aurore vermeille
Sommeille,
Qu’on se taise à l’entour,
Et qu’on ne la resveille
Que pour donner le jour.
Vostre beauté divine,
Assassine
Nos coeurs … (Continuer)