I.
Au sein des vastes mers, un aride rivage,
Contre qui vient mugir la colère des flots,
Se hérisse de rocs, effroi des matelots,…
Du … (Continuer)
I.
Au sein des vastes mers, un aride rivage,
Contre qui vient mugir la colère des flots,
Se hérisse de rocs, effroi des matelots,…
Du … (Continuer)
Jeunes amoureux nouveaux,
En la nouvelle saison,
Par les rues, sans raison
Chevauchent faisant les sauts.
Et font saillir des carreaux
Le feu, comme de … (Continuer)
A quoi penses-tu, pauvre bûche?
Dis-je à la bûche dans mon feu,
Qu’un blanc vêtement de peluche
Environnait, comme par jeu,
Pâlie et rouge tour … (Continuer)
Laisser un CommentaireAvec ses nerfs rompus, une main écorchée,
Qui marche sans le corps dont elle est arrachée,
Crispe ses doigts crochus armés d’ongles de fer
Pour … (Continuer)
Après avoir longtemps erré sur le rivage
Où l’on voit lamenter tant de chétifs de cour,
Tu as atteint le bord où tout le monde … (Continuer)
Par grappes entières
les oiseaux ont occupé les arbres
et donnent leur concert
Ils savent que je les écoute
Je sais qu’ils veulent me dire… (Continuer)
Laisser un CommentaireElle est gaie et pensive ; elle nous fait songer
À tout ce qui reluit malgré de sombres voiles,
Aux bois pleins de rayons, aux … (Continuer)
Ronsard, j’ai vu l’orgueil des colosses antiques,
Les théâtres en rond ouverts de tous côtés,
Les colonnes, les arcs, les hauts temples voûtés,
Et les … (Continuer)
À Théodore de Banville.
Tête penchée,
Œil battu,
Ainsi couchée
Qu’attends-tu ?
Sein qui tressaille,
Pleurs nerveux,
Fauve broussaille
De cheveux,
Frissons de cygnes
Sur … (Continuer)
Chanson
Vu que tu es plus blanche que le lis,
Qui t’a rougi ta lèvre vermeillette
D’un si beau teint ? Qui estce qui t’a … (Continuer)
La « grande ville ». Un tas criard de pierres blanches
Où rage le soleil comme en pays conquis.
Tous les vices ont leur tanière, … (Continuer)
Ami, ami, j’ai couché ton corps dans un cercueil au beau vernis rouge qui m’a coûté beaucoup d’argent ;
J’ai conduit ton âme, par son … (Continuer)
Comme un qui veut curer quelque cloaque immonde,
S’il n’a le nez armé d’une contresenteur,
Étouffé bien souvent de la grand puanteur
Demeure enseveli dans … (Continuer)
Si mes écrits, Ronsard, sont semés de ton los,
Et si le mien encor tu ne dédaignes dire,
D’être enclos en mes vers ton honneur … (Continuer)
Juste de quoi
exciter l’oeil
les narines de l’oeil
ses papilles
et celles des doigts
une flânerie
pour neurones
puis replier
délicatement
et réinsérer
dans … (Continuer)
Le Poète sentant son âme ouvrir ses ailes
Pour s’envoler enfin,
S’enchantait de gravir les cimes éternelles
Et de n’avoir plus faim.
Des souvenirs confus … (Continuer)