O morts ! dans vos tombeaux vous dormez solitaires,
Et vous ne portez plus le fardeau des misères
Du monde où nous vivons.
Pour vous … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
O morts ! dans vos tombeaux vous dormez solitaires,
Et vous ne portez plus le fardeau des misères
Du monde où nous vivons.
Pour vous … (Continuer)
Aimez le Liseron, cette fleur qui s’attache
Au gazon de la tombe, à l’agreste rocher ;
Triste et modeste fleur qui dans l’ombre se cache… (Continuer)
Je les ai vus, je les ai vus,
Ils passaient, par les sentes,
Avec leurs yeux, comme des fentes,
Et leurs barbes, comme du chanvre.… (Continuer)
Tous les arbres toutes leurs branches toutes leurs
feuilles
L’herbe à la base les rochers et les maisons en masse
Au loin la mer que … (Continuer)
Laisser un CommentaireTout était comme dans une image enfantine.
La lune avait un chapeau claque dont les huit reflets se répercutaient à la surface des étangs,
Un … (Continuer)
Laisser un CommentaireEnfant
j’ai vécu drôlement
le fou rire tous les jours
le fou rire vraiment
et puis une tristesse tellement triste
quelquefois les deux en même … (Continuer)
Laisser un CommentaireC’était un Québécois
Narquois comme tout Québécois
Qu’on trouva pendu l’autre fois
Sous la gargouille d’un toit
Il était amoureux
Ça rend un homme bien … (Continuer)
Ô saisons d’Ossian, ô vent de province,
Je mourrais encor pour peu que t’y tinsses
Mais ce serait de la démence
Oh! je suis blasée… (Continuer)
(à Gérard, poète)
Sous le soleil torride au beau pays créole,
Où l’Africain se courbe au bambou de l’Anglais,
Encontre l’ouragan, le palmier qui s’étiole… (Continuer)
L’orage d’une robe qui s’abat
Puis un corps simple sans nuages
Ainsi venez me dire tous vos charmes
Vous qui avez eu votre part de … (Continuer)
La bise se rue à travers
Les buissons tout noirs et tout verts,
Glaçant la neige éparpillée
Dans la campagne ensoleillée.
L’odeur est aigre près … (Continuer)
Peu m’importent vos noms Dame des courants
Seules vos mains comptent
Vos sourires au bord de vos mains
Sont les oiseaux sans lendemains
Que le … (Continuer)
Laisser un CommentaireSi ta marche attristée
S’égare au fond d’un bois,
Dans la feuille agitée
Reconnais-tu ma voix ?
Et dans la fontaine argentée,
Crois-tu me voir … (Continuer)
Un vieux renard, mais des plus fins,
Grand croqueur de poulets, grand preneur de lapins,
Sentant son renard d’une lieue,
Fut enfin au piège attrapé. … (Continuer)
Un Lundy fut le jour de la grande journee
Que l’Amour me livra : ce jour il fut vainqueur
Ce jour il se fit maistre … (Continuer)
‘ J’ignore l’art de bien parler,
Et n’emploirai pour tout langage
Que ces moments qu’on voit couler
Parmi les fleurs et de l’ombrage.
Là luit … (Continuer)