Toi qui me l’as appris, tu ne t’en souviens plus
De tout ce que mon cœur renfermait de tendresse,
Quand, dans nuit profonde, ô ma … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Toi qui me l’as appris, tu ne t’en souviens plus
De tout ce que mon cœur renfermait de tendresse,
Quand, dans nuit profonde, ô ma … (Continuer)
Tout ici chante la vie de naguère,
non pas dans un sens qui détruit le demain ;
on devine, vaillants, dans leur force première
le … (Continuer)
Il est doux d’écouter le roseau qui soupire
Avec d’autres roseaux dans un riant vallon :
Un front pensif se courbe à ces accords que … (Continuer)
Neuf mois en toi
Un an dans tes bras
Deux ans tu observes mes pas
Je te remercie de m’avoir mise au monde
De m’avoir … (Continuer)
Dans l’après midi chaude où dorment les oiseaux
Au fond de l’antre empli d’un clair murmure d’eaux
Rhodante, nue, a fui les champs où luit … (Continuer)
Sans briser l’idole qu’on aime,
S’accuser ou se repentir,
C’est le moyen de pervertir
Notre conscience elle-même :
Mal faire en disant Peccavi !
Oh … (Continuer)
HUGO, le maître de la Lyre
Où chante un souffle aérien,
Montre en son bienveillant sourire
Qu’il n’est désabusé de rien.
Le Temps jaloux, qui … (Continuer)
Ta voix grave et basse
Pourtant était douce
Comme du velours,
Telle, en ton discours,
Sur de sombre mousse
De belle eau qui passe.
Ton … (Continuer)
Laisser un CommentaireSes pieds sont donc percez (comme il avait predit)
Percée est sa main gauche : et sa droite est percée :
Sa peau, par trop … (Continuer)
Agavé, dont la joue est rose, Antonoé
Avec la belle Inô, ceintes de verts acanthes,
Menaient trois choeurs dansants d’ascétiques Bacchantes
Sur l’âpre Kythairôn aux … (Continuer)
(Fragment)
Ouy, j’escry rarement, et me plais de le faire ;
Non pas que la paresse en moy soit ordinaire,
Mais si tost que je … (Continuer)
À ma mère.
La blessée est contre un coussin
Trempé du sang de la blessure
Qu’elle porte au-dessous du sein.
Qu’elle est blanche ! Le … (Continuer)
L’anémone qui régnait sur la mer
règne encore c’est entendu
Mais si peu elle est perdue
Elle est perdue au fond des mers
Elle se … (Continuer)
Laisser un CommentaireIl avait l’âme aride et vaine de sa mère,
L’œil froid du dieu voleur qui marche à reculons ;
Il promenait sa grâce, insouciante, altière, … (Continuer)
Quand nous aurons déjoué les pièges rassurants
les apparences paisibles nous connaîtrons le sens de tout le
Strié le
Pointillé le
Déchiré ce qui commence … (Continuer)
Laisser un CommentaireConnaissez-vous ces bords qu’arrose la Baltique,
Et dont les souvenirs, aimés du Barde antique,
Ont réveillé la harpe amante des torrents ?
Connaissez-vous ces champs … (Continuer)