x(Sur une statue d’enfant.)
L’enfant ayant aperçu
(À l’insu
De sa mère, à peine absente)
Pendant au premier rameau
De l’ormeau
Une grappe mûrissante … (Continuer)
x(Sur une statue d’enfant.)
L’enfant ayant aperçu
(À l’insu
De sa mère, à peine absente)
Pendant au premier rameau
De l’ormeau
Une grappe mûrissante … (Continuer)
À Édouard Manet.
Le vent, tiède éclaireur de l’assaut du printemps,
Soulève un brouillard vert de bourgeons dans les branches.
La pluie et le soleil, … (Continuer)
Ô toi, Gautier ! sage parmi les sages
Aux regards éblouis,
Toi, dont l’esprit vécut dans tous les âges
Et dans tous les pays,
Tu … (Continuer)
Borée et le Soleil virent un voyageur
Qui s’était muni par bonheur
Contre le mauvais temps. On entrait dans l’automne,
Quand la précaution aux voyageurs … (Continuer)
Puisqu’à si beau Soleil j’ai mon aile étendue,
Plus mon désir me pousse et m’élève làhaut,
Plus je perds mon séjour, plus mon désir est … (Continuer)
J’aime ces doux oiseaux, qui promènent dans l’air
Leur vie et leur amour, et plus prompts que l’éclair,
Qui s’envolent ensemble !
J’aime la fleur … (Continuer)
Tout ce qu’Egypte en pointe façonna,
Tout ce que Grèce à la corinthienne,
A l’ionique, attique ou dorienne,
Pour l’ornement des temples maçonna :
Tout … (Continuer)
Laisser un CommentaireSonnet LXXVII.
Je ne découvre ici les mystères sacrés
Des saints prêtres romains, je ne veux rien écrire
Que la vierge honteuse ait vergogne de … (Continuer)
Quelle soirée ! ô dieu ! que j’ai souffert !
Dans un trouble charmant je suivais l’Espérance ;
Elle enchantait pour moi les apprêts du … (Continuer)
Petite maison basse, au grand chapeau pointu,
Qui, d’hiver en hiver, semble s’être enfoncée
Dans la terre sans fleurs, autour d’elle amassée.
Petite maison grise, … (Continuer)
Mâchoires ouvertes sur l’abîme
Et les fondrières comme des méditations
Dépassées et survolées par le défi larvaire encore
de ma route
Je suis à mi-chemin … (Continuer)
Laisser un CommentaireÔ qu’il est beau cet esprit immortel,
Gardien sacré de notre destinée !
Des fleurs d’Eden sa tête est couronnée,
Il resplendit de l’éclat éternel.… (Continuer)
(Le Dieu Pan parle
Les heures sont des fleurs l’une après l’autre écloses
Dans l’éternel hymen de la nuit et du jour ;
Il faut … (Continuer)
A Francis Jourdain.
L’Écosse s’est voilée de ses brumes classiques,
Nos plages et nos lacs sont abandonnés ;
Novembre, tribunal suprême des phtisiques,
M’exile sur … (Continuer)
La Gueule parle : « L’or, et puis encore l’or,
Toujours l’or, et la viande, et les vins, et la viande,
Et l’or pour les … (Continuer)
N’est-ce pas ? en dépit des sots et des méchants
Qui ne manqueront pas d’envier notre joie,
Nous serons fiers parfois et toujours indulgents.
N’est-ce … (Continuer)
Laisser un Commentaire