Glaciers bleus, pics de marbre et d’ardoise, granits,
Moraines dont le vent, du Néthou jusqu’à Bègle,
Arrache, brûle et tord le froment et le seigle,… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Glaciers bleus, pics de marbre et d’ardoise, granits,
Moraines dont le vent, du Néthou jusqu’à Bègle,
Arrache, brûle et tord le froment et le seigle,… (Continuer)
Sur notre vie pays des eaux Regrincent les fleuries musiques Pour deuil et liesse verte clique Tambour en tête des oiseaux
Que voulez-vous de plus … (Continuer)
Laisser un CommentaireTout ce qui s’est passé glisse dans la pénombre
C’est ce carré au sol qui marque la limite et le nombre
C’est un peu de … (Continuer)
Laisser un Commentaire« Masques et visages… »
Gavarni.
À Caroline Letessier.
I
Au temps des pastels de Latour,
Quand l’enfant-dieu régnait au monde
Par la grâce de … (Continuer)
Laisser un CommentaireIX.
Oh ! bien loin de la voie
Où marche le pécheur,
Chemine où Dieu t’envoie !
Enfant, garde ta joie !
Lis, garde ta … (Continuer)
Ce jour de Mai qui a la tête peinte,
D’une gaillarde et gentille verdeur,
Ne doit passer sans que ma vive ardeur
Par votre grâce … (Continuer)
Je vous prendrai par la main et nous sortirons de la caverne. Je vous imagine sans couleur. Je ne sais si vous êtes homme ou … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe soleil, dans les monts où sa clarté s’étale,
Ajuste à son arc d’or sa flèche horizontale ;
Les hauts taillis sont pleins de biches … (Continuer)
Ô Lune qu’adoraient discrètement nos pères,
Du haut des pays bleus où, radieux sérail,
Les astres vont se suivre en pimpant attirail,
Ma vieille Cynthia, … (Continuer)
Sérénité lisse impassible parfaitement vierge de Soi
Parfaitement pleine de Soi sans partage d’aucune image
Pur non-regard vers le dedans dont le dehors n’existe pas… (Continuer)
Laisser un CommentaireDans la splendeur dorée et cruelle du soir
Les taureaux, fronts crépus et sanglantes paupières,
Se hâtant lourdement sous les sombres lanières,
Mélancoliquement s’en vont … (Continuer)
D’où vient cela, belle, je vous supplie
Que plus à moi ne vous recommandez ?
Toujours serai de tristesse rempli
Jusques à tant qu’au vrai … (Continuer)
Du rapport d’un troupeau, dont il vivait sans soins,
Se contenta longtemps un voisin d’Amphitrite :
Si sa fortune était petite,
Elle était sûre tout … (Continuer)
Car les bois ont aussi leurs jours d’ennui hautain ;
Et, las de tordre au vent leurs grands bras séculaires ;
S’enveloppent alors d’immobiles colères … (Continuer)
J’ai croisé sur la route où je vais dans la vie
La Mort qui cheminait avec la Volupté,
L’une pour arme ayant sa faux inassouvie,… (Continuer)
Trois allumettes une à une allumées dans la nuit
La première pour voir ton visage tout entier
La seconde pour voir tes yeux
La dernière … (Continuer)
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