Voix de l’Orgueil : un cri puissant comme d’un cor,
Des étoiles de sang sur des cuirasses d’or.
On trébuche à travers des chaleurs d’incendie…… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Voix de l’Orgueil : un cri puissant comme d’un cor,
Des étoiles de sang sur des cuirasses d’or.
On trébuche à travers des chaleurs d’incendie…… (Continuer)
Quand viendra l’heureux temps que je sacrifiré
Mon corps sur votre autel que saint Désir dédie,
Que j’épandrai mon sang en mémoire infinie
D’avoir par … (Continuer)
(Imitée de Thomas Moore)
Quand le plaisir brille en tes yeux
Pleins de douceur et d’espérance,
Quand le charme de l’existence
Embellit tes traits gracieux, … (Continuer)
Aux rosiers remontants ta robe déchirée
Accroche des lambeaux, les vapeurs du matin.
Tu mêles en marchant les lilas et le thym
Aux fleurs d’autres … (Continuer)
Laisser un CommentaireReine Terre, votre corps opulent
se renverse dans l’horizon.
Votre robe aux couleurs de soleil levant
s’étale à perte de vue.
Par-ci et par là,… (Continuer)
Laisser un CommentaireXLI.
Le méchant toujours tremble, il est tout en alarme
L’œil d’un homme de bien le tient comme abattu ;
De Rome tout le monde … (Continuer)
Laisser un CommentaireV’là trois ans qu’je m’sés marié
Pasqu’i’ fallait ben qu’je m’marie :
Faut eun’ femme à tout épicier
Pour teni’ son fonds d’épic’rie ;
J’en … (Continuer)
Laisser un CommentaireRose et
France pour toujours :
Façons de race et d’amour.
France et rose, près ou loin.
Saint
Louis la rose au poing.
Rose au … (Continuer)
Les Sirènes chantaient… Làbas, vers les îlots,
Une harpe d’amour soupirait, infinie ;
Les flots voluptueux ruisselaient d’harmonie
Et des larmes montaient aux yeux des … (Continuer)
Les Méchants m’ont vanté leurs mensonges frivoles :
Mais je n’aime que les paroles
De l’éternelle Vérité.
Plein du feu divin qui m’inspire,
Je consacre … (Continuer)
A José Maria de Heredia
Ce poète terrible et divinement doux,
Plus large que Corneille et plus haut que Shakespeare,
Grand comme Eschyle avec ce … (Continuer)
Je suis fait d’ombre et de marbre.
Comme les pieds noirs de l’arbre,
Je m’enfonce dans la nuit.
J’écoute ; je suis sous terre ;… (Continuer)
Épiques survivants des vieux âges que hante
Une mystérieuse et lointaine épouvante,
Les Monts dressent au ciel leur tumulte géant.
La terre les vénère ainsi … (Continuer)
Sonnet.
Ceux qui sont morts d’amour ne montent pas au ciel :
Ils n’auraient plus les soirs, les sentiers, les ravines,
Et ne goûteraient pas, … (Continuer)
Moi qu’un petit enfant rend tout à fait stupide,
J’en ai deux ; George et Jeanne ; et je prends l’un pour guide
Et l’autre … (Continuer)
Je regrette les vieux vaisseaux dont la voilure,
Large et lourde, pendait du faîte au pied des mâts,
Et leurs pesants rouleaux de toile dont … (Continuer)