Il vivait, il jouait, riante créature.
Que te sert d’avoir pris cet enfant, ô nature ?
N’as-tu pas les oiseaux peints de mille couleurs,
Les … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Il vivait, il jouait, riante créature.
Que te sert d’avoir pris cet enfant, ô nature ?
N’as-tu pas les oiseaux peints de mille couleurs,
Les … (Continuer)
Pourquoi convoiter l’opulence,
Lorsqu’on a bon œil et bon bras ?
Quand le cœur est plein de vaillance,
On est heureux en tous états.
Allons … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe sonnet vient de loin dans sa forme concise
Qui garde cependant avec l’alexandrin
Une haute rumeur serrée dans un écrin
Comme en un coquillage … (Continuer)
Ô mon coeur plein d’ennuis, que trop prompt j’arraché
Pour immoler à une, hélas ! qui n’en fait conté !
Ô mes vers douloureux, les … (Continuer)
Je veux mourir pour tes beautés, Maîtresse,
Pour ce bel oeil, qui me prit à son hain,
Pour ce doux ris, pour ce baiser tout … (Continuer)
J’aime tes belles mains longues et paresseuses,
Qui, pareilles au lis, n’ont jamais travaillé,
Mais savent le secret des musiques berceuses
Qui parlent à voix … (Continuer)
Allons en vendanges,
Les raisins sont bons !
Chanson.
De ce vieux vin que je révère
Cherchez un flacon dans ce coin.
Çà, qu’on le … (Continuer)
Laisser un CommentaireIl faut bien peu de chose
Pour travailler :
Une plume, une rose,
Un encrier,
Un rêve qui se pose
Sur le papier…
Il faut … (Continuer)
Laisser un CommentaireUne ourse fit son entrée dans la ville.
Elle marchait pesamment
Et des gouttes d’eau brillaient dans son pelage
Comme des diamants.
Elle marcha méconnue,… (Continuer)
Les étoiles des lys ont éclairé la plaine…
Les pétales de l’astre ont éclos dans la nuit ;
De constellations de fleurs la route est … (Continuer)
I
Je suppose qu’il existe des individus d’une espèce
sans espèce
Des individus bien mis et d’une haute et certaine
renommée
Et je les salue … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe tumulte du vent les vagues de la mer l’appel intermittent des sirènes du feu le grand vent et le froid les neiges de l’hiver … (Continuer)
Laisser un CommentaireLorsqu’on sort le fœtus vivant après le quatrième mois On ne voit qu’une tête énorme et ce terrible cœur qui bat L’être que nul ne … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe tiède aprèsmidi paisible de septembre
Languit sous un ciel gris, mélancolique et tendre,
Pareil aux derniers jours d’un amour qui s’achève.
Après les longs … (Continuer)
Femmes, vous blasphémez l’amour, quand d’aventure
Un seul rebelle insulte à votre royauté.
Ah ! C’est un pire affront qu’en silence elle endure,
La jeune … (Continuer)
A cet anneau parfait en forme ronde,
Ensemble et toi, et moi, je parangonne.
La foi le clôt : la foi ne m’abandonne.
Son teint … (Continuer)