Où va cette arche à qui les ondes
Ouvrent leur sein obéissant ?
Au vaste naufrage des mondes
Elle dérobe l’innocent.
De cette merveilleuse tombe … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Où va cette arche à qui les ondes
Ouvrent leur sein obéissant ?
Au vaste naufrage des mondes
Elle dérobe l’innocent.
De cette merveilleuse tombe … (Continuer)
Sur un quartier de roche, un fantôme de marbre,
Le menton dans la main et le coude au genou,
Les pieds pris dans le sol, … (Continuer)
À José-Maria de Heredia.
I
J’aime mon vieil Artois aux plaines infinies,
Champs perdus dans l’espace où s’opposent, mêlés,
Poèmes de fraîcheur et fauves harmonies,… (Continuer)
Depuis qu’Adam, ce cruel homme,
A perdu son fameux jardin,
Où sa femme, autour d’une pomme,
Gambadait sans vertugadin,
Je ne crois pas que sur … (Continuer)
Les cloîtres anciens sur leurs grandes murailles
Etalaient en tableaux la sainte Vérité,
Dont l’effet, réchauffant les pieuses entrailles,
Tempérait la froideur de leur austérité.… (Continuer)
Sortir, forcer!
L’endormissement de la terre
Le suffoque depuis l’enfance chaque soir.
Si bas, le seuil velu des tentes !
Il y rentre
A l’aveugle, … (Continuer)
Laisser un CommentaireMa demeure est haute,
Donnant sur les cieux ;
La lune en est l’hôte,
Pâle et sérieux :
En bas que l’on sonne,
Qu’importe aujourd’hui… (Continuer)
Et toi, Fleur dont les mots étaient l’ardent feuillage,
Et dont les bras tremblaient comme des arbrisseaux ;
Toi qui prenais toujours un rêve pour … (Continuer)
Laisser un CommentaireCeux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l’âme et le front.
Ceux qui d’un haut … (Continuer)
L’eau des fontaines de la pluie, la gentille eau, la fraîche aux joues, l’eau qui a peur quand vient la nuit, l’eau qui tout bas … (Continuer)
Laisser un CommentaireI
Que d’images de la douleur!
Sombre atelier, dis-moi le statuaire.
Dont le génie atrabilaire
Rend le marbre plus dur, plus froid!
Quelle pâleur!
Quels … (Continuer)
(extrait)
…Lorsque dans le désert la cavale sauvage,
Après trois jours de marche, attend un jour d’orage
Pour boire l’eau du ciel sur ses palmiers … (Continuer)
Plaisir, bourreau des cœurs, vendeur juré des âmes,
Ah ! trop longtemps tu pris le masque de l’amour
Au vestiaire impur des romans et des … (Continuer)
Cuyp, soleil déclinant dissous, dans l’air limpide
Qu’un vol de ramiers gris trouble comme de l’eau,
Moiteur d’or, nimbe au front d’un boeuf ou d’un … (Continuer)
Il est deux Amitiés comme il est deux Amours.
L’une ressemble à l’imprudence ;
Faite pour l’âge heureux dont elle a l’ignorance,
C’est une enfant … (Continuer)
Poésie, cet ulcère au travers de la gorge.
Poésie, ce vautour qui te nettoie le crâne.
Poésie, ce poker où tu perds la raison.
Poésie, … (Continuer)