Ville tu es toujours la même
Si désemparée d’attendre des hommes qui te
reviennent
Des hommes qui te comprennent
Et triste d’une joie amère et … (Continuer)
Laisser un CommentaireVille tu es toujours la même
Si désemparée d’attendre des hommes qui te
reviennent
Des hommes qui te comprennent
Et triste d’une joie amère et … (Continuer)
Laisser un CommentaireVénus non seulement me livre
Ses secrets, mais ceux de sa mère :
Jadis je regardais la mer
Comme regarderait les livres
Un enfant qui … (Continuer)
Laisser un CommentaireÔ peuple ! sous ce crâne où rien n’a pénétré,
Sous l’auguste sourcil morose et vénéré
Du tribun et du cénobite,
Sous ce front dont … (Continuer)
de sa chemise retroussées et sales
Vous qui tenez incessamment
Cent amants dedans votre manche,
Tenezles au moins proprement,
Et faites qu’elle soit plus blanche.… (Continuer)
Le sage aime la paix et la douceur des plantes,
Leurs regards féminins et leur sérénité,
Et le sage aime aussi les bêtes nonchalantes
Qui … (Continuer)
Coincé derrière une barrière de fer
Les jours sont longs
ici
dans ce désert.
Les loups crient chaque nuit
L’odeur des carcasses
me rend fou
Mais … (Continuer)
Tel, comme dit Merlin, cuide engeigner autrui,
Qui souvent s’engeigne soi-même.
J’ai regret que ce mot soit trop vieux aujourd’hui :
Il m’a toujours semblé … (Continuer)
L’horrible nuit d’insomnie !
— Sans la présence bénie
De ton cher corps près de moi,
Sans ta bouche tant baisée
Encore que trop rusée… (Continuer)
Seule à jamais ! couchée au sol, l’âme troublée,
Pleine d’un regard vague et d’un désir sans fin,
Elle reste immobile, et sa pose accablée… (Continuer)
1. Dans un temple en stuc de pomme le pasteur distillait le suc des psaumes.
2. Rrose Sélavy demande si les Fleurs du Mal ont … (Continuer)
Jours plus durs à vivre que le silex éclaté
Jours de terreur hagarde et de haine infinie
Jours de mon séjour éternel chez les morts… (Continuer)
Laisser un CommentaireNature, laissemoi me mêler à ta fange,
M’enfoncer dans la terre où la racine mange,
Où la sève montante est pareille à mon sang.
Je … (Continuer)
L’horizon s’étend libre au loin, laissant l’espace
Étaler la splendeur de son immensité ;
Il a beau déployer un orbe illimité ,
Quelque vaste qu’il … (Continuer)
À Degas.
Les cheveux plantureux et blonds, bourrés de crin,
Se redressent altiers : deux touffes latérales
Se collent sur le front en moqueuses spirales.… (Continuer)
Les seins du marbre, mes fruits lourds
Arrondis par le lourd soleil,
S’ils rougissent, tout est perdu,
Je les nomme pommes d’amour.
C’est, entier, un … (Continuer)
Laisser un CommentaireMême oublieux, c’était
Noël à
Jaisalmer
Et dans le sérail aux touristes il y avait
Un dîner de gala, de la musique avec
Des danses, … (Continuer)
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