Lorsque ce grand courrier de la philosophie,
Condamine l’observateur,
De l’Afrique au Pérou conduit par Uranie,
Par la gloire, et par la manie,
S’en va … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Lorsque ce grand courrier de la philosophie,
Condamine l’observateur,
De l’Afrique au Pérou conduit par Uranie,
Par la gloire, et par la manie,
S’en va … (Continuer)
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui … (Continuer)
Lorsque tu cherches tes puces,
C’est très rigolo.
Que de ruses, que d’astuces !
J’aime ce tableau.
C’est, alliciant en diable
Et mon cœur en … (Continuer)
Et nos coeurs sont profonds et vides comme un gouffre,
Ma chère, allonsnousen, tu souffres et je souffre.
Fuyons vers le castel de nos Idéals … (Continuer)
Laisser un CommentaireSur le motif, un jour sur sept
il va.
Le chevalet et la palette
aux bras.
Un jour sur sept, six jours véniels
s’estompent.
Du … (Continuer)
Laisser un CommentaireEt puis après, voici un ange,
Un ange en blanc, un ange en bleu,
Avec sa bouche et ses deux yeux,
Et puis après voici … (Continuer)
Despotique, pesant, incolore, l’Eté,
Comme un roi fainéant présidant un supplice,
S’étire par l’ardeur blanche du ciel complice
Et bâille. L’homme dort loin du travail … (Continuer)
Quelquefois sur le seuil de pierre
J’écoute, pensive, le chant
Des martinets, delà lumière
Et des guêpes brunes du champ.
Le jour dans sa ronde … (Continuer)
Laisser un CommentaireUn matin que, troublé de sa mélancolie,
Mon cœur péniblement portait le poids du jour,
Je suivais le chemin, méditant la folie
A qui nous … (Continuer)
Dans les vapeurs montant du thé
J’ai vu passer une personne
Pour qui mon cœur s’est endetté.
J’ai vu passer les regrettés
Portant à leur … (Continuer)
Laisser un CommentaireCe temps-là ne m’a pas déplu
Et son rhythme obstiné me grise.
Mais, chers amis, comme il a plu!
Comme l’atmosphère était grise!
Lorsqu’elle tombe … (Continuer)
Nous faisons encore un tour en auto avant de prendre
le train
Nous traversons des bananeraies poussiéreuses
Les abattoirs puants
Une banlieue misérable et une … (Continuer)
Je veux m’enfermer seul avec mon souvenir,
Immobile, oublieux des rafales d’automne
Qui font les frondaisons se rouiller et jaunir
Et de la mer roulant … (Continuer)
I.
DAVID ! comme un grand roi qui partage à des princes
Les états paternels provinces par provinces,
Dieu donne à chaque artiste un empire … (Continuer)
Le petit Palémon, grand de huit ans à peine,
Maintient en vain le bouc qui résiste et l’entraîne,
Et le force à courir à travers … (Continuer)
Oh ! ne me conduis plus dans ces fêtes frivoles
Où les rêves du cœur ne sauraient se fixer ;
Où de la vanité les … (Continuer)