Vivre du vert des prés et du bleu des collines,
Des arbres racineux qui grimpent aux ravines,
Des ruisseaux éblouis de l’argent des poissons ;… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Vivre du vert des prés et du bleu des collines,
Des arbres racineux qui grimpent aux ravines,
Des ruisseaux éblouis de l’argent des poissons ;… (Continuer)
Je scandalise le vandale médium du souci.
Gorge fatale, torche de guano allumée dans l’orgie,
L’erotique torpeur défend ses chiens de la gangrène du
bien. … (Continuer)
Laisser un CommentaireJeune…
Plein de vivacité et de charme
Aux yeux marron miroirs de son âme
Il était là, assis au beau milieu du patio
Sans le … (Continuer)
« Amis et frères ! en présence de ce gouvernement infâme, négation de toute morale, obstacle à tout progrès social, en présence de ce gouvernement … (Continuer)
Laisser un CommentaireAvec ton parapluie bleu et tes brebis sales,
avec tes vêtements qui sentent le fromage,
tu t’en vas vers le ciel du coteau, appuyé
sur … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe jour de sa fête
Dans un deuil que mon cœur révère,
Pour ta fête en ce jour, ô mon vertueux père !
Je n’offre … (Continuer)
Comme une grande fleur trop lourde qui défaille,
Parfois, toute en mes bras, tu renverses ta taille
Et plonges dans mes yeux tes beaux yeux … (Continuer)
À Antonin Artaud
L’encrier périscope me guette au tournant
mon porte-plume rentre dans sa coquille
La feuille de papier déploie ses grandes ailes blanches
Avant … (Continuer)
Laisser un CommentaireComme un loup
Quand la steppe est au loin
Glacée immense et blanche
Je suis en lutte avec le monde.
Révolté
Je me dresse et … (Continuer)
Laisser un CommentaireMa jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage,
Traversé çà et là par de brillants soleils ;
Le tonnerre et la pluie ont fait un tel … (Continuer)
Un homme écrit à la machine une lettre d’amour et la
machine répond à l’homme et à la main et à la place
de la … (Continuer)
Laisser un CommentaireC’était, dans les vapeurs du nard,
Un cri, des jeux infâmes,
Et ces yeux fatals qu’ont les femmes
Du cruel Fragonard.
Parfois, pour ranimer l’orgie,… (Continuer)
Laisser un CommentaireL’oreille à la puce
petit personnage
tout perdre
nous irons nos quatre volontés
radeau des naufrages
aux quatre angles de longitude
La grande nuit que … (Continuer)
Laisser un CommentaireSur l’eau pas encore séparée de la nuit
d’abord se forma peu à peu
le rassemblement des rumeurs qui
au fur et à mesure de … (Continuer)
Où fuir ? Où me cacher ? Quel déluge d’écrits,
En ce siècle falot vient infecter Paris,
En vain j’ai reculé devant le Solitaire,
Ô … (Continuer)
À Charles de Bordeu
Le soleil faisait luire l’eau du puits dans le verre.
Les pierres de la ferme étaient cassées et vieilles,
et les … (Continuer)
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