Puisque c’est toi qui veux nouer encore
Notre lien,
Puisque c’est toi dont le regret m’implore,
Ecoute bien :
Les longs serments, rêves trempés de … (Continuer)
Laisser un CommentairePuisque c’est toi qui veux nouer encore
Notre lien,
Puisque c’est toi dont le regret m’implore,
Ecoute bien :
Les longs serments, rêves trempés de … (Continuer)
Laisser un CommentaireNe le tourmentez pas, il souffre. Il est celui
Sur qui, jusqu’à ce jour, pas un rayon n’a lui ;
Oh ! ne confondez pas … (Continuer)
Vous m’avez renvoyé ce livre sans le lire,
Et sans être écouté son chant m’est revenu ;
Il est beau cependant, et j’aurais bien voulu … (Continuer)
Oh ! c’est toi !
Je t’attends, ô ma belle
Romaine.
Chez toi, dans cet asile où le soir nous ramène.
Seul je mourais d’attendre … (Continuer)
La perte d’un époux ne va point sans soupirs.
On fait beaucoup de bruit, et puis on se console.
Sur les ailes du Temps la … (Continuer)
Elle est triste elle fait valoir
Le doute qu’elle a de sa réalité dans les yeux d’un autre.
Plante majeure dans le bain
Végétal travaillé … (Continuer)
Laisser un CommentaireS’aimèrent dur sous la lune
–
Fers, aciers, métaux -Pas de roses, pas de prunes
En ce pays sans défaut.
S’aimèrent dur. belle houille
Avec … (Continuer)
Laisser un CommentaireA PAUL VERLAINE.
I
Par le jardin royal, en l’arôme des roses,
La princesse aux yeux pers, soeur nubile des fleurs,
Erre en pleurs au … (Continuer)
I
Il grêle, il pleut. Neige et brume ;
Fondrière à chaque pas.
Le torrent veut, crie, écume,
Et le rocher ne veut pas.
Le … (Continuer)
Laisser un CommentaireIl ne faut pas laisser les intellectuels jouer avec les
allumettes
Parce que Messieurs quand on le laisse seul
Le monde mental Messssieurs
N’est pas … (Continuer)
Laisser un CommentaireEntrée ou sortie ? Bienvenue ou au revoir ?
Ouverte le jour mais fermée le soir
Au seuil ou sur le pas, l’œil pour décider…… (Continuer)
Le grand industriel noir exhibe une serviette en peau d’iguane blanche
Dans les plaidoiries de vents chargés de fleurs
Le léger catafalque de la créole… (Continuer)
Laisser un CommentaireQue l’Aurore ait à son corsage
Cent mille fleurs pour entourage
Et teigne de rose le ciel,
Rolle dort comme un immortel,
Sans s’inquiéter davantage.… (Continuer)
Laisser un CommentaireMademoiselle Sans Souci vêtue de rien d’un peu d’été Mademoiselle Tôt Partie à peine là vite en allée
Toute nue dorée de paresse Mademoiselle Rire … (Continuer)
Laisser un CommentaireLes champs, les lacs et les vallées
Isolées
Furent longtemps les seuls amours
De mes jours.
Il semblait que des voix mystiques,
Sympathiques,
Tout bas … (Continuer)
Ils avaient dit bonsoir aux femmes
En train de coucher les petits ;
Et, sur le dos mouvant des lames,
A la brune, ils étaient … (Continuer)