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Enfin, voici la pluie et les brumes d’automne !
Le temps est presque froid. Le soleil radieux
Depuis hier au soir nous a fait … (Continuer)
Laisser un CommentaireI
Enfin, voici la pluie et les brumes d’automne !
Le temps est presque froid. Le soleil radieux
Depuis hier au soir nous a fait … (Continuer)
Laisser un CommentaireEh quoi ! pour vous ma voix trop peu docile
Essaie en vain un chant naïf et doux !
L’essor pourtant lui doit être facile, … (Continuer)
J’ai monté sur le roc où l’on peut se tenir
A peine, et j’ai gravi la haute cathédrale,
Et mes yeux s’effaraient de ne voir … (Continuer)
— Sentiers où l’herbe se balance,
Vallons, coteaux, bois chevelus,
Pourquoi ce deuil et ce silence ?
— Celui qui venait ne vient plus.
— … (Continuer)
Laisser un CommentaireDeux reîtres saouls, courant les champs, virent parmi
La fange d’un fossé profond, une carcasse
Humaine dont la faim torve d’un loup fugace
Venait de … (Continuer)
A Mademoiselle Mauté de Fleurville.
Si j’étais roi de la forêt,
Je mettrais une couronne
Toute d’or ; en velours bleuet
J’aurais un trône,
En … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe ne crois point ce que vous dites :
Que tant de bien me désiriez,
Comme à celle, pour qui vous fites
Ce que pour … (Continuer)
Adieu ce grand pont ces horizontales ses arches ses murs et ses escaliers ses fers peints en rouge et ses balustrades adieu ce grand pont … (Continuer)
Laisser un CommentaireA Catulle mendès.
Les Parisiens, entendus
Aux riens charmants plus qu’au bienêtre,
Se font des jardins suspendus
D’un simple rebord de fenêtre,
On peut voir … (Continuer)
Laisser un CommentaireLes paupières déplissées l’eau nocturne
Enveloppe des yeux clairs dans le ciel
Sous un souffle du temps creux qui retourne
A des astres bleus dans … (Continuer)
Le soleil est ma chair, le soleil est mon coeur,
Le coeur du ciel, mon coeur saignant qui vous fait vivre,
Le soleil, vase d’or, … (Continuer)
Ton Souvenir est comme un livre bien aimé,
Qu’on lit sans cesse, et qui jamais n’est refermé,
Un livre où l’on vit mieux sa vie, … (Continuer)
Un œil se ferme
Au fond plaquée contre le mur la pensée qui ne sort pas
Des idées s’en vont pas à pas
On pourrait … (Continuer)
Je fais sepulchre à ton loz de mes vers,
Vers, qu’Amour mesme ha pour nous fait si fors,
Qu’ilz ne craindront de la mort les … (Continuer)
On en veut trop aux courtisans ;
On va criant partout qu’à l’état inutiles
Pour leur seul intérêt ils se montrent habiles :
Ce sont … (Continuer)
C’est l’enveloppement d’un ciel du soir
autour des épaules de l’horizon
puis l’ombre se cristallise en braises
d’où germe un rosier de flammes
qui lèchent … (Continuer)