I.
« Oh ! disaient les peuples du monde,
Les derniers temps sont-ils venus ?
Nos pas, dans une nuit profonde,
Suivent des chemins inconnus. … (Continuer)
I.
« Oh ! disaient les peuples du monde,
Les derniers temps sont-ils venus ?
Nos pas, dans une nuit profonde,
Suivent des chemins inconnus. … (Continuer)
la joie des lignes vent autour de toi calorifère de l’âme
fumée vitesse fumée d’acier
géographie des broderies en soie colonisée en floraison d’éponges la … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe veille. Ne crains rien. J’attends que tu t’endormes.
Les anges sur ton front viendront poser leurs bouches.
Je ne veux pas sur toi d’un … (Continuer)
Dans l’étang d’un grand coeur quand la douleur s’épanche
Comme du soir, et met un tain d’ombre et de nuit
Sous la surface en fleur … (Continuer)
C’était un grand bois calme aux troncs baignés d’azur.
Une tête d’angoisse aux yeux d’illuminée
Flambants et bleus, pensive et de pleurs ravinée,
S’y dressait, … (Continuer)
Helas ! combien de jours, helas ! combien de nuicts
J’ay vescu loing du lieu, où mon cueur fait demeure !
C’est le vingtiesme jour … (Continuer)
Pour faire une chanson nouvelle,
On peut demander à l’oiseau
Le secret d’une ritournelle
Et le mystère d’un scherzo ;
On peut aussi prendre une … (Continuer)
Laisser un CommentaireNane, astu gardé souvenir
Du PanthéonPlace Courcelle
Qui roulait à cris de crécelle,
Sans au but jamais parvenir ;
Du jour où te sculptait la … (Continuer)
J’ai vécu, j’ai vieilli. De l’humaine misère
J’ai porté le fardeau tous les jours. Il est grand !
Sans en excepter un, j’ai refait en … (Continuer)
J’ay trop servi de fable au populaire
En vous aymant, trop ingrate maistresse ;
Suffise vous d’avoir eu ma jeunesse.
J’ay trop cherché les moyens … (Continuer)
Laisser un CommentaireStance.
Que vous sert-il de me charmer ?
Aminte, je ne puis aimer
Où je ne vois rien à prétendre ;
Je sens naître et … (Continuer)
Je suis revenu seul par Landrellec. Voici
Qu’au soir tombant l’ajonc s’est encore épaissi
Et qu’à force d’errer dans le vent et la brume,
Si … (Continuer)
I
Tu me dois ta photographie
À la condition que je
Serai bien sage — et tu t’y fies !
Apprends, ma chère, que je … (Continuer)
Laisser un CommentaireSonnet.
Ayant tout dit ayant donné toutes les preuves,
Ayant tout remué, mers, monts, plaines et fleuves,
Dans ses rimes d’airain éternellement neuves
Ayant, toutes, … (Continuer)
Va, ne nous plaignons pas de nos heures d’angoisse.
Un trop facile amour n’est pas sans repentir ;
Le bonheur se flétrit, comme une fleur … (Continuer)
Vois. Un ciel cuivré d’automne
Et, sous ce ciel presque roux,
Un bois léthargique et doux,
Des fleurs, et la mer bretonne.
Les fleurs vont … (Continuer)
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